Tony Parker Premier love


Ca fait tout drôle
T’étais mon premier love
Mais qu’est-ce qu’on est devenu
T’étais mon premier love
J’crois qu’on évolue dans la vie
J’perds le fil

On s’est connu on était gosse
C’était mon premier love
Bien avant le basket mon premier T
Toujours ensemble
A l’époque on était croc l’un à l’autre
On était jeune on était fou
A qui la faute ?
On était rien sans l’autre
On était simple on était deux
On pensait un
Un seul amour un seul avenir un seul chemin
Et j’me rappelle quand j’te serrais dans mes bras
Tu m’disais qu’t'aimais ça qu’t'étais au Nirvana
Tu m’as rendu meilleur
J’avais un cÅ“ur de pierre
De Cupidon t’étais la flèche mon cÅ“ur était la cible
J’avais pas thune au départ
Pour toi j’aurais décrocher la lune sans la fusée
Toujours derrière moi quoi qu’il arrive
T’étais mon pare-balles mon porte-bonheur quoi qu’il arrive

C’était toi et moi à l’infini
Si tu tombes je tombe
J’étais Clyde t’étais Bonnie

(: en anglais)
If I’ll never lie to you
And all I do of gone for you
All my lover
My heart always beating for you
Love, today I could do for you
I could die for you
Baby, you are my first love
My love

Les années passent concentrées dans mon basket
Notre amour se dissipe
On a grandi si vite
On se prend la tête
J’perds le fil de nos vies
On s’est connu trop jeune de l’avis de nos amis
Tu m’as toujours dit que j’étais seul et l’unique
Qu’tu m’aim’rais jusqu’Ã la fin
Quel qu’en soit le prix
T’étais mon premier amour
T’étais mon premier amour
T’étais ma meilleure amie
T’étais ma meilleure amie
J’toublierai jamais malgré le succès
Les strass et les paillettes les fans et les groupies
Tu sais nos souv’nirs j’les garde en mémoire
Nos éclats d’sourire et tes pleurs tard le soir
J’regrette rien les sentiments sont toujours lÃ
On reste amis y’a pas d’futur sans histoire

C’était toi et moi à l’infini
Si tu tombes je tombe
J’étais Clyde t’étais Bonnie

(: en anglais)
If I’ll never lie to you
And all I do of gone for you
All my lover
My heart always beating for you
Love, today I could do for you
I could die for you
Baby, you are my first love
My love

J’parle au passé de notre histoire
T’étais mon premier love
T’étais mon double on s’est aimé
T’étais mon premier love
On s’est quittés on reste amis

J’parle au passé de notre histoire
T’étais mon premier love
T’étais mon double on s’est aimé
T’étais mon premier love
On s’est quittés on reste amis

Les Choristes Vois sur ton chemin


Vois sur ton chemin
Gamins oubliés égarés
Donne leur la main
Pour les mener
Vers d’autres lendemains

Sens au coeur de la nuit
L’onde d’espoir
Ardeur de la vie
Sentier de gloire

Bonheurs enfantins
Trop vite oubliés effacés
Une lumière dorée brille sans fin
Tout au bout du chemin

Sens au coeur de la nuit
L’onde d’espoir
Ardeur de la vie
Sentier de la gloire

Charles Aznavour Emmenez-moi


Vers les docks où le poids et l’ennui
Me courbent le dos
Ils arrivent le ventre alourdi
De fruits les bateaux

Ils viennent du bout du monde
Apportant avec eux
Des idées vagabondes
Aux reflets de ciels bleus
De mirages

Traînant un parfum poivré
De pays inconnus
Et d’éternels étés
Où l’on vit presque nus
Sur les plages

Moi qui n’ai connu toute ma vie
Que le ciel du nord
J’aimerais débarbouiller ce gris
En virant de bord

Emmenez-moi au bout de la terre
Emmenez-moi au pays des merveilles
Il me semble que la misère
Serait moins pénible au soleil

Dans les bars à la tombée du jour
Avec les marins
Quand on parle de filles et d’amour
Un verre à la main

Je perds la notion des choses
Et soudain ma pensée
M’enlève et me dépose
Un merveilleux été
Sur la grève

Où je vois tendant les bras
L’amour qui comme un fou
Court au devant de moi
Et je me pends au cou
De mon rêve

Quand les bars ferment, que les marins
Rejoignent leur bord
Moi je rêve encore jusqu’au matin
Debout sur le port

Emmenez-moi au bout de la terre
Emmenez-moi au pays des merveilles
Il me semble que la misère
Serait moins pénible au soleil

Un beau jour sur un rafiot craquant
De la coque au pont
Pour partir je travaillerais dans
La soute à charbon

Prenant la route qui mène
A mes rêves d’enfant
Sur des îles lointaines
Où rien n’est important
Que de vivre

Où les filles alanguies
Vous ravissent le cœur
En tressant m’a t’on dit
De ces colliers de fleurs
Qui enivrent

Je fuirais laissant là mon passé
Sans aucun remords
Sans bagage et le cœur libéré
En chantant très fort

Emmenez-moi au bout de la terre
Emmenez-moi au pays des merveilles
Il me semble que la misère
Serait moins pénible au soleil…

Renan Luce Les voisines


J’ai toujours préféré aux voisins les voisines
Dont les ombres chinoises ondulent sur les volets
Je me suis inventé un amour pantomime
Où glissent en or et noir tes bas sur tes mollets

De ma fenêtre en face
J’caresse le plexiglas
J’maudis les techniciens
Dont les stores vénitiens
Découpent en tranches
La moindre pervenche
Déshabillée

J’ai toujours préféré aux voisins les voisines
J’ai toujours préféré aux voisins les voisines

J’ai toujours préféré aux voisins les voisines
Qui sèchent leurs dentelles au vent sur les balcons
C’est un peu toi qui danse quand danse la mousseline
Invité au grand bal de tes slips en coton

De ma fenêtre en face
J’caresse le plexiglas
Je maudis les méninges
Inventeurs du sèche-linge
Plus de lèche-vitrine
A ces cache-poitrines
Que tu séchais

J’ai toujours préféré aux voisins les voisines
J’ai toujours préféré aux voisins les voisines

J’ai toujours préféré aux voisins les voisines
Qui vident leurs armoires en quête d’une décision
Dans une heure environ, tu choisiras le jean
Tu l’enfil’ras bien sûr dans mon champ de vision

De ma fenêtre en face
J’caresse le plexiglas
Concurrence déloyale
De ton chauffage central
Une buée dense
Interrompt ma transe
Puis des épais rideaux
Et c’est la goutte d’eau
Un raval’ment d’façade
Me cache ta palissade
Une maison de retraite
Construite devant ma f’nêtre
Sur un fil par centaines
Sèchent d’immenses gaines

J’ai toujours préféré aux voisins les voisines
J’ai toujours préféré aux voisins les voisines

J’ai toujours préféré aux voisins les voisines
J’ai toujours préféré aux voisins les voisines
J’ai toujours préféré aux voisins les voisines
J’ai toujours préféré aux voisins les voisines

Louisy Joseph Assis par terre


C’est dans les regards qu’on croise
elle vous fait presser le pas
c’est voir les visages à nos portes
planqués derrière un judas

C’est dans l’absence d’un sourire
qui ne coûterait pas grand chose
c’est comme un clou qu’on enfonce
une violence à petites doses

(:)
Assis par terre
voir le monde qui défile
et avoir pour domicile
qu’un bout de trottoir
assis par terre
être obligé de dire merci
pour un euro ou même moins
et être seul à tendre la main
être le seul à tendre la main

C’est dans les gestes qu’on attend plus
ou qu’on refuse de faire
c’est dans nos quotidiens déçus
qui nous rendent la vie amère

C’est dans ces riens qui disent tout
mais qu’on préfère encore taire

(au , x2)

C’est dans les regards qu’on croise
et vous fait presser le pas
c’est voir les visages à nos portes
planqués derrière un judas

(au , x2)

Être obligé de dire merci (x4)

Non nononon …

Edith Piaf La vie en rose


Des yeux qui font baisser les miens
Un rire qui se perd sur sa bouche
Voilà le portrait sans retouche
De l’homme auquel j’appartiens

(:)
Quand il me prend dans ses bras,
Il me parle tout bas
Je vois la vie en rose,
Il me dit des mots d’amour
Des mots de tous les jours,
Et ça m’fait quelque chose
Il est entré dans mon cœur,
Une part de bonheur
Dont je connais la cause,
C’est lui pour moi,
Moi pour lui dans la vie
Il me l’a dit, l’a juré
Pour la vie
Et dès que je l’aperçois
Alors je sens en moi
Mon cœur qui bat

Des nuits d’amour à plus finir
Un grand bonheur qui prend sa place
Des ennuis, des chagrins s’effacent
Heureux, heureux à en mourir

(au )

(Nota: variante pour le dernier couplet:)

Des nuits d’amour à en mourir
Un grand bonheur qui prend sa place
Les ennuis, les chagrins s’effacent
Heureux, heureux pour mon plaisir

Fatal Bazooka Parle à ma main


Fatal Bazooka:] Salut Yelle!
[Yelle:] Salut Christelle!
[F.T:] Hé on est pas des putes à frange!
[Yelle:] C’est clair !
[F.T:] Et on va leur dire !
[Yelle:] Ok

Parle à ma main !

Tu fais trop pitié, tu m’ soules, vas-y parle à ma main.
Si t’as pas compris, ça veut dire oublie-moi, hum, hum.
J’ t’écoute pas, t’existes pas, donc vas-y parle à ma main.
Si t’ as pas compris, ça veux dire non merci, hum, hum.

[F.T:]
Avec mes biatches, j’ me déhanche dans la rue. (Pia pia pia)
Derrière nous un gars, il me mate le cul. (Oh le relou)
Oué c’est normal j’ suis bonne, en Miss Xtri taille basse. (C’est clair)
Il moule trop bien mon boule, avec juste le string qui dépasse. (Huhu)
T’sais j’ai que seize ans mais j’ fais d’jà 95 B.
Grâce à mon sous-tif Etam, que j’ai trop bien rembourré.(Huhu)
Bref le mec m’accoste, dans son pauvre survêt Lacoste.
”Hey, mademoiselle, t’es charmante, ça te dirait une glace à la
menthe ?”
Ah, ah. P.I. : Pas Intéressé !

(:)
Tu fais trop pitié, tu m’ soules, vas-y parle à ma main.
Si t’as pas compris, ça veux dire oublie moi, hum, hum.
J’ t’écoute pas, t’existes pas, donc vas-y parle à ma main.
Si t’ as pas compris, ça veux dire non merci, hum, hum.

Parle, parle, parle à ma main c’est bon tu m’ lâches. (D’accord)
Parle, parle, parle à ma main maint’nant dégage. (Ok). (x2)

[F.T:]
Les mecs ils sont tous nuls, (ah ouais ?) (x2)
Les mecs, les mecs, les mecs ils sont tous nuls. (Bah pourquoi ?)
Les mecs ils sont tous nuls ils pensent qu’Ã nous mettre des doigts. (Ah ? Dégueu !)
Ils font que nous tromper j’ l’ai lu dans l’ disque à Vita’…melllll).
Mes parents aussi ils sont trop pas opé. (oh les boules)
Ils veulent pas que je fume et ils veulent même pas divorcer. (Ma pauvre chérie)
J’en ai vraiment marre d’être leur bouc émissaire. (tu m’étonnes)
Ils comprennent pas que pour survivre j’ai besoin d’un scooter.
Si ça continue j’ te jure j’ vais fuguer en boite. (T’ as trop raison)
Et pour bien les faire chier je rentre qu’Ã 2h du mat’.
Huhu ç.c : ça craint

(au )

Parle, parle, parle à ma main c’est bon tu m’ lâches. (D’accord)
Parle, parle, parle à ma main maint’nant dégage. (Ok). (x2)

Hmmhmm, ok, c’est bon tu m’ lâches
Mais pour qui tu t’ prends, c’est bon t’es pas mon père
Hmmhmm, ok, c’est bon T’arrêtes !
Mais pour qui tu t’ prends c’est bon parle à ma main

[Yelle:]
Girl power, huhu
Alors va t’acheter une vie, t’es pas dans ma liste d’amis
Un j’ te baffe
Puis deux, tu flippes parce qu’a trois j’ suis déjà partie
Moi, moi, moi et mes pine-co
Pas un seul kilo en trop
Un on couche
Puis deux on t’ note
Et trois on s’ l’envoie en texto. (Wai)
Rien qu’ quand tu m’ parles tu m’vèner
Ferme-la c’est moi qui gère
Un on commande,
Deux tu payes
Et trois tu m’emmènes au concert
Arrête de m’ suivre comme un chien, les mecs ça sert trop à rien

[F.T:]
Wai c’est exactement ça ma chérie on n’a qu’a d’venir homo: O.M.O

[Yelle:]
Euuuuh F.B.I.: Fausses Bonnes Idées

(au )

Parle, parle, parle à ma main, c’est bon tu me lâches.
(Allez mad’moiselle balance ton numéro)
Parle, parle, parle à ma main maint’nant dégage.
(Oki d’accord t’as gagné, j’ te lâche mon numéro)
Parle, parle, parle à ma main, c’est bon tu me lâches. (Yu notes ?)
Parle, parle, parle à ma main maint’nant dégage.
(c’est le 118218 ahahahah ho la gueule)

Céline Dion S’il suffisait d’aimer



Je rêve son visage je décline son corps
Et puis je l’imagine habitant mon décor
J’aurais tant à lui dire si j’avais su parler
Comment lui faire lire au fond de mes pensées?

Mais comment font ces autres à qui tout réussit?
Qu’on me dise mes fautes mes chimères aussi
Moi j’offrirais mon âme, mon cÅ“ur et tout mon temps
Mais j’ai beau tout donner, tout n’est pas suffisant

(:)
S’il suffisait qu’on s’aime, s’il suffisait d’aimer
Si l’on changeait les choses un peu, rien qu’en aimant donner
S’il suffisait qu’on s’aime, s’il suffisait d’aimer
Je ferais de ce monde un rêve, une éternité

J’ai du sang dans mes songes, un pétale séché
Quand des larmes me rongent que d’autres ont versées
La vie n’est pas étanche, mon île est sous le vent
Les portes laissent entrer les cris même en fermant

Dans un jardin l’enfant, sur un balcon des fleurs
Ma vie paisible où j’entends battre tous les cÅ“urs
Quand les nuages foncent, présages des malheurs
Quelles armes répondent aux pays de nos peurs?

()

S’il suffisait qu’on s’aime, s’il suffisait d’aimer
Si l’on pouvait changer les choses et tout recommencer
S’il suffisait qu’on s’aime, s’il suffisait d’aimer
Nous ferions de ce rêve un monde
S’il suffisait d’aimer

Francis Cabrel Je t’aimais, je t’aime et je t’aimerai


Mon enfant, nu sur les galets
Le vent dans tes cheveux défaits
Comme un printemps sur mon trajet
Un diamant tombé d’un coffret
Seule la lumière pourrait
Défaire nos repères secrets
Où mes doigts pris sur tes poignets
Je t’aimais, je t’aime et je t’aimerai
Et quoi que tu fasses
L’amour est partout où tu regardes
Dans les moindres recoins de l’espace
Dans le moindre rêve où tu t’attardes
L’amour comme s’il en pleuvait
Nu sur les galets

Le ciel prétend qu’il te connaît
Il est si beau c’est sûrement vrai
Lui qui ne s’approche jamais
Je l’ai vu pris dans tes filets
Le monde a tellement de regrets
Tellement de choses qu’on promet
Une seule pour laquelle je suis fait
Je t’aimais, je t’aime et je t’aimerai
Et quoi que tu fasses
L’amour est partout où tu regardes
Dans les moindres recoins de l’espace
Dans le moindre rêve où tu t’attardes
L’amour comme s’il en pleuvait
Nu sur les galets

On s’envolera du même quai
Les yeux dans les mêmes reflets
Pour cette vie et celle d’après
Tu seras mon unique projet
Je m’en irai poser tes portraits
A tous les plafonds de tous les palais
Sur tous les murs que je trouverai
Et juste en dessous, j’écrirai
Que seule la lumière pourrait…
Et mes doigts pris sur tes poignets
Je t’aimais, je t’aime et je t’aimerai

Cali Elle m’a dit


Je crois que je ne t’aime plus
Elle m’a dit ça hier,
ça a claqué dans l’air
comme un coup de revolver

Je crois que je ne t’aime plus
Elle a jeté ça hier,
entre le fromage et le dessert
comme mon cadavre à la mer

Je crois que je ne t’aime plus
Ta peau est du papier de verre
sous mes doigts … sous mes doigts
Je te regarde et je pleure
juste pour rien … comme ça

Sans raison je pleure,
à gros bouillons je pleure,
comme devant un oignon je pleure,
arretons là lalala lalalalalala

(:)
Elle m’a dit lalala lalalalalala
Elle m’a dit

Je crois que je ne t’aime plus
Relève toi, relève toi
Ne te mouche pas dans ma robe,
pas cette fois … relève toi

Tu n’as plus d’odeur,
tes lèvres sont le marbre
de la tombe de notre amour,
elle m’a dit ça son sang était froid

Quand je fais l’amour avec toi
je pense à lui
Quand je fais l’amour avec lui
je ne pense plus à toi lalala lalalalalala

(au )

Je crois que je ne t’aime plus
Elle m’a dit ça hier,
ça a pété dans l’air
comme un vieux coup de tonnerre

Je crois que je ne t’aime plus
Je te regarde et je ne vois rien
Tes pas ne laissent plus de traces
à coté des miens

Je ne t’en veux pas,
je ne t’en veux plus,
je n’ai juste plus d’incendie
au fond du ventre c’est comme ça lalala lalalalalala

(au , x2)
lalala lalalalalala

Alors j’ai éteint la télé
mais je n’ai pas trouvé le courage,
par la fenêtre de me jeter :
Mourir d’amour n’est plus de mon âge
lalala lalalalalala

(au )
lalala lalalalalala

Je crois que je vais m’évanouir
Elle m’a dit ça hier
Avant de s’effondrer à terre
Comme foudroyée par le tonnerre

Je crois que je vais m’évanouir
Elle m’a soufflé hier
Puis son visage est devenu vert
Et moi je n’ai pas su quoi faire

Je crois que je vais m’évanouir
Sans cesse je fais la guerre
Contre qui… contre quoi
Ma vie est devenu un enfer

Et je ne sais pas… pourquoi
Sans raison j’ai peur
Une intuition j’ai peur
D’avoir raison j’ai peur
Arrêtons là lalala lalalalalala

(au )

Je crois que je vais m’évanouir
Aide moi, aide moi
Ne me laisse pas tomber
Je ne suis pas bien… aide moi
J’ai mal au cÅ“ur
Et la peau bien trop froide
Comme un glaçon qui ne veut pas fondre

Elle m’a dit ça j’ai pas pu la réchauffer
Quand je suis debout toute seule
Je tremble un peu
Quand je suis debout avec toi
Tu ne t’en aperçois pas

(au )

Je crois que je vais m’évanouir
Elle m’a dit ça hier
Et moi j’ai cru bien faire
En riant devant son air

Je crois que je vais mourir
Mon cÅ“ur s’emballe pour rien
Mais je crois que le pire c’est
Quand il s’arrête un brin
Je ne t’en veux pas,
Je ne t’en veux plus,
Tu ne pouvais pas deviner
Que c’était pas de la comédie lalala lalalalalala

(au , x2)
lalala lalalalalala

Alors je l’ai enterré
Mais je n’ai pas trouvé le courage
Auprès d’elle de m’excuser
J’suis trop vieux trop con pour me pardonner
lalala lalalalalala

(au )
lalala lalalalalala